Coups de coeur

  • Sur la presqu'île de Solak, au nord du cercle polaire arctique, trois hommes cohabitent tant bien que mal. Grizzly est un scientifique idéaliste qui effectue des observations climatologiques ; Roq et Piotr sont deux militaires au passé trouble, en charge de la surveillance du territoire et de son drapeau. Une tension s'installe lorsqu'arrive la recrue, un jeune soldat énigmatique, hélitreuillé juste avant l'hiver arctique et sa grande nuit. Sa présence muette, menaçante, exacerbe la violence latente qui existait au sein du groupe. Quand la nuit polaire tombe pour plusieurs mois, il devient évident qu'un drame va se produire. Qui est véritablement la recrue ? De quel côté frappera la tragédie ?
    Dans ce premier roman écrit « à l'os », tout entier dans un sentiment de révolte qui en a façonné la langue, Caroline Hinault installe aux confins des territoires de l'imaginaire un huis clos glaçant, dont la tension exprimée à travers le flux de pensée du narrateur innerve les pages jusqu'à son explosion finale.

  • Il y a 15 ans, Akhenaton, le chanteur du groupe IAM, faisait sensation avec un morceau fleuve de 10 minutes :
    « La fin de leur monde ». Un titre engagé, pamphlétaire, fustigeant la dérive de notre monde. Le clip, réalisé à partir d'images d'archives et d'actualité par l'équipe du Zapping de Canal +, a été alors censuré par TF1 et M6 pour la violence de ses images. Considéré comme la pièce maîtresse du rappeur, le morceau se concluait sur une note d'espoir :
    « ça ne peut qu'aller mieux ».
    En 2021, force est de constater que la situation a empiré : les combats d'hier paraissent plus nécessaires que jamais. Akhenaton redouble de colère et de lucidité, citoyen en alerte qui ne se départit jamais de son humanité.

  • Trois adolescents, trois destins liés par leur désir de rébellion et de vengeance.

    Whisper, princesse surprotégée par le Roi, n'a jamais franchi les portes du Palais. Personne ne doit connaître son existence depuis qu'un mystérieux mal s'est emparé de la Reine. Lorsque son père la condamne à un mariage forcé, la jeune fille s'enfuit et cache sa véritable identité.

    De l'autre côté du royaume, Eden, fougueuse jeune femme au caractère bien trempé, est chassée d'un orphelinat. Son seul désir : venger la mort de son père, un brillant inventeur tué par le Roi. Quand elle rencontre Whisper, elle saisit l'opportunité de s'introduire au Palais par son aide.

    Jadis, paysan, se voit remettre par sa tante un précieux antidote, le seul capable de sauver la Reine. Sur sa route vers le Palais, il croise celle d'Eden et de Whisper...

    Trois personnages, et trois destins aussi liés qu'opposés.
    Au bout de leur route périlleuse, il faudra que justice soit rendue.

  • « On oublie à quoi ressemblent nos proches. Plus nous les regardons et moins nous les voyons. Elisa voulait réapprendre à voir sa soeur comme elle aurait aimé qu'on la voie, elle. » En apparence, Elisa a tout pour être heureuse. Un métier qu'elle aime, une petite fille de trois ans qui fait son bonheur, des amies qui lui sont chères et un mari dévoué. Mais ça, ce sont les apparences. Et elles cachent une réalité bien différente qu'Elisa garde pour elle, sans jamais oser en parler à personne. Qui pourrait la croire? Elisa a pris une décision. Encore quelques derniers détails à régler et plus qu'une journée à « tenir». Raconté tour à tour par les femmes présentes dans la vie d'Elisa, ce roman dresse le portrait de la femme que nous sommes.

  • Ils ont emménagé il y a quelques mois dans un loft tout droit sorti d'un magazine de déco, une affaire près de la mairie du XVIIe. Elle et son homme. Ils vont se marier, il a fait sa demande en haut de l'Empire state building. Il veut un enfant, ils s'aiment, leur bonheur est un modèle tout tracé. Jusqu'à ce qu'elle croise le voisin, celui qui emménage avec sa femme et sa petite fille, au deuxième. Que cette rencontre ne la terrasse. Que désormais, ils avancent sur un fil tendu par une irrépressible attirance.

  • La datcha

    Agnès Martin-Lugand

    L'homme venait de me déposer dans un décor de rêve, dont je n'aurais même pas soupçonné l'existence. L'hôtel en lui-même était imposant, majestueux ; les pierres, les grands volets, les immenses platanes tout autour de la cour, la fontaine couverte de mousse qui lui conférait un aspect féerique. Je ne tiendrais pas deux jours, je n'étais pas à ma place. Devais-je fuir immédiatement, retrouver ma vie d'errance dont je connaissais les codes, où je savais comment survivre, ou bien rester et tenter ma chance dans ce monde inconnu, étranger, mais qui exerçait sur moi une attraction aussi soudaine qu'incontrôlable ?

  • Dans la chaleur exaltante de l'été 1977, la jeune Calista quitte sa Grèce natale pour découvrir le monde. Sac au dos, elle traverse les États-Unis et se retrouve à Los Angeles, où elle fait une rencontre qui bouleversera sa vie : par le plus grand des hasards, la voici à la table du célèbre cinéaste hollywoodien Billy Wilder, dont elle ne connaît absolument rien. Quelques mois plus tard, sur une île grecque transformée en plateau de cinéma, elle retrouve le réalisateur et devient son interprète le temps d'un fol été, sur le tournage de son avant-dernier film, Fedora. Tandis que la jeune femme s'enivre de cette nouvelle aventure dans les coulisses du septième art, Billy Wilder vit ce tournage comme son chant du cygne. Conscient que sa gloire commence à se faner, rejeté par les studios américains et réalisant un film auquel peu de personnes croient vraiment, il entraîne Calista sur la piste de son passé, au coeur de ses souvenirs familiaux les plus sombres.
    Roman de formation touchant et portrait intime d'une des figures les plus emblématiques du cinéma, Billy Wilder et moi reconstitue avec une fascinante précision l'atmosphère d'une époque. Jonathan Coe raconte avec tendresse, humour et nostalgie les dernières années de carrière d'une icône, et nous offre une histoire irrésistible sur le temps qui passe, la célébrité, la famille et le poids du passé.

  • Albert Black

    Fiona Kidman

    Le nouveau roman de Fiona Kidman s'ouvre en octobre 1955, le premier jour du procès d'Albert Black à la Cour suprême d'Auckland : arrivé en Nouvelle-Zélande deux ans auparavant, ce jeune Irlandais du Nord, âgé de vingt ans à peine, est accusé du meurtre d'un garçon également immigré de fraîche date, à l'occasion d'une rixe dans un bar. Moins de cinq mois plus tard, il sera pendu, devenant ainsi l'avant-dernier condamné à mort du pays.
    S'inspirant de ce fait divers tragique, qui bouleversa le pays, Fiona Kidman s'interroge sur ce qui s'est réellement passé : remontant le fil des événements, elle enquête sur les circonstances du drame - crime passionnel ? légitime défense ? - mais aussi sur la personnalité d'Albert « Paddy » Black, gentil gamin jouant aux billes sur Sandy Row et dont la mère n'a que des souvenirs heureux, mais que les circonstances économiques ont chassé de Belfast dans l'espoir d'une vie meilleure.
    Avec son copain Peter, rencontré sur le bateau, il posait des câbles pour le ministère des Postes et Télégraphes dans la vallée de la Hutt. Fatigués de vivre dans des cabanes rudimentaires, tous deux convainquent Rose, une jeune veuve vivant seule avec ses enfants, de les prendre en pension. Paddy trouve là un deuxième foyer, mais parce qu'il aime s'amuser, aller au bal et séduire les filles, il finit par tenter sa chance à Auckland, où les chantiers embauchent.
    Fiona Kidman met en lumière avec beaucoup de finesse le contexte de l'époque : la peine de mort venait d'être rétablie, et le Premier ministre de publier un rapport sur les moeurs adolescentes dans le pays. Or la vallée de la Hutt passait pour l'endroit où le vice avait pris naissance... notamment à cause de l'arrivée de nombreux étrangers.
    C'est peu dire que la généreuse Rose fut l'objet de commérages pour avoir accueilli chez elle deux d'entre eux.
    Le roman, qui conjugue retours vers le passé, scènes du procès et évocations du quotidien de Paddy dans sa cellule, donne le sentiment poignant, et cela dès les premiers chapitres, que le sort de l'accusé est déjà scellé : le procureur général, comme la plupart des jurés, semble l'avoir condamné avant même que tombe le verdict, rendant impossible toute velléité de lui offrir les moyens de se défendre. Sa propre mère, qui avait pourtant désespérément entrepris de réunir l'argent du voyage, s'était vu fermement signifier que ce serait en vain.
    Même si le directeur de la prison lui montre un peu de compassion, Paddy comprend au fil des jours l'étendue de sa solitude dans ce pays où il s'était rêvé un avenir. Ce sont pourtant sa bonté, son calme et son humour qui irradient dans les pages que lui consacre Fiona Kidman.
    Ses dernières paroles - « Je vous souhaite un joyeux Noël, messieurs, et une Nouvelle Année prospère » - en sont la trace douce-amère.
    Ce livre saisissant résonne de manière particulièrement contemporaine : il met en effet en cause, à travers un fait survenu dans les années cinquante, les mécanismes, devenus hélas si familiers, à l'oeuvre dans le rejet de l'autre.

  • Depuis plusieurs décennies, la Sardaigne est le théâtre de meurtres rituels sauvages.
    Enveloppés de silence, les corps de jeunes filles retrouvés sur les sites ancestraux de l'île n'ont jamais été réclamés. Lorsque les inspectrices Mara Rais et Eva Croce se trouvent mutées au département des «crimes non élucidés» de la police de Cagliari, l'ombre des disparues s'immisce dans leur quotidien. Bientôt, la découverte d'une nouvelle victime les place au centre d'une enquête qui a tout d'une malédiction. De fausses pistes en révélations, Eva et Mara sont confrontées aux pires atrocités, tandis que dans les montagnes de Barbagia, une étrange famille de paysans semble détenir la clé de l'énigme.
    La première enquête de Mara Rais et Eva Croce nous plonge dans les somptueux décors de la Sardaigne, au coeur de ténèbres venus du fond des âges.

  • « Juillet 2019, il fait 42,6 c° au parc Montsouris à Paris, dans le Languedoc on enregistre 46°c à l'ombre. C'est une fournaise. Quelques mois plus tard, des tempêtes de feu ravagent l'Australie et on s'émeut de voir la faune et la flore dévorées par les flammes. Ce fameux mois de juillet 2019 aura été le plus chaud enregistré sur terre depuis que les relevés météorologiques existent. Le réchauffement climatique n'est plus une hypothèse, c'est un fait vérifiable par tous : la banquise arctique a perdu 96% de sa surface en 35 ans, le permafrost, cette bande de gel qui ceinture le grand Nord, recule, et chaque année le niveau des océans montent un peu plus.
    Mais le climat et ses effets spectaculaires ne sont que la face la plus visible d'un bouleversement de bien plus grande ampleur qui concerne la vie elle-même. Au cours de sa longue existence, notre planète a connu plusieurs crises majeures, qui, à chaque fois, ont transformé en profondeur le vivant et entraîné l'extinction de la majorité des espèces. Mais l'image d'Épinal qui montre un dinosaure regardant, l'oeil inquiet, une météorite s'écraser sur la terre et provoquer son extinction brutale est un mythe. Les crises de la biodiversité avancent masquées, en silence. Ces trente dernières années, un quart des oiseaux d'Europe ont disparu et pourtant nous n'avons pas marché sur des cadavres d'oiseaux le long des routes et des chemins. Aujourd'hui, tout laisse à penser que nous sommes à l'aube d'une sixième extinction qui arrive à une vitesse foudroyante : on estime que 500 000 à un million d'espèces sont en train de décliner et que d'ici quelques décennies elles pourraient s'éteindre. L'homme et sa consommation sans cesse croissante d'espace et d'énergie en est la première cause. Si rien n'est fait, cette nouvelle crise majeure de la biodiversité aura bien lieu, et l'humanité, dont la survie et la prospérité dépendent de l'équilibre de des écosystèmes, pourrait elle aussi disparaître. ».
    Bruno David.

    Plus qu'un cri d'alarme, A l'aube de la sixième extinction est un plaidoyer pour le vivant sous toutes ses formes et un guide pratique, à hauteur d'homme, pour éviter le naufrage, posant ainsi les jalons d'une éthique pour la planète, sans moralisme ni culpabilisation. Est-il trop tard ou pouvons-nous éviter le pire ? La réponse est entre nos mains.

  • New York : lors d'une effroyable tempête de neige, un flic du FBI, puis un autre, sont assassinés par un sniper. Désemparés par l'étrange mode opératoire du tueur, les enquêteurs font appel à un de leurs anciens agents : Lucas Page. Devenu professeur d'astrophysique, atteint du syndrome d'Asperger, Page possède un talent exceptionnel pour décrypter une scène de crime dès lors qu'angles et trajectoires entrent en ligne de compte. Grandiose et captivant, empreint d'un humour dévastateur, ce roman se lit sans temps mort.

    Après deux thrillers à succès (L'Invisible, puis Les Innocents, parus chez Points), Robert Pobi revient sur le devant de la scène avec cette première enquête de Lucas Page, début d'une série magnétique.

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  • Récemment, le cadavre d'un gangster disparu dans des circonstances mystérieuses six ans plus tôt a été retrouvé par l'inspecteur Kochan, ex-partenaire d'enquêtes de Jacub Mortka, dit le Kub. Quelques jours plus tard, la femme et la fille du gangster sont retrouvées mortes, abattues avec l'arme de Kochan. Flic et mari violent, ce dernier ne trouve pas grand monde pour le défendre et décide de se planquer. Il appelle tout de même Mortka, qui ne croit pas à la culpabilité de son collègue et va donc s'efforcer de trouver la vérité en travaillant discrètement.
    Pendant ce temps, la Sèche, la jeune adjointe du Kub, découvre sur une clé USB la vidéo du viol collectif d'un jeune garçon où figurent des politiciens de haut rang. Si elle révèle ce film à sa hiérarchie, elle sait que l'affaire sera étouffée, vu la stature des hommes impliqués. Mortka et la Sèche décident de s'entraider - ils ne savent pas encore que leurs enquêtes sont liées et qu'ils feront face à la mort en essayant de résoudre ces crimes. Et au centre de tout, il y a Borzsestowski, le grand requin du crime organisé à Varsovie...

  • L'ami

    Tiffany Tavernier

    C'est un samedi matin comme un autre, dans la maison isolée où Thierry, le narrateur, s'est installé des années auparavant. Il y vit avec sa femme Élisabeth, encore endormie ;
    Leur fils habite loin désormais. Leur voisin Guy est rentré tard, sans doute a-t-il comme souvent roulé sans but avec sa fourgonnette. Thierry s'apprête à partir à la rivière, quand il entend des bruits de moteur.
    La scène qu'il découvre en sortant est proprement impensable : cinq ou six voitures de police, une ambulance, des hommes casqués et vêtus de gilets pare-balles surgissant de la forêt. Un capitaine de gendarmerie lui demande de se coucher à terre le temps de l'intervention.
    Tout va très vite, à peine l'officier montre-t-il sa stupeur lorsque Thierry s'inquiète pour Guy et Chantal, ses amis.
    Thierry et Élisabeth, qui l'a rejoint, se perdent en conjectures.
    En état de choc, ils apprennent l'arrestation de ces voisins si serviables, les seuls à la ronde, avec qui ils ont partagé tant de bons moments.
    Tenu par le secret de son enquête, le capitaine Bretan ne leur donne aucune explication, il se contente de solliciter leur coopération. Au bout de vingt-quatre heures de sidération, réveillé à l'aube par des coups frappés à la porte, Thierry réalise enfin, filmé sur son seuil par une journaliste à l'affût de sensationnel, que Guy Delric est le tueur des fillettes qui disparaissent depuis des années.
    Oscillant entre le déni, la colère et le chagrin, cet homme au naturel taciturne tente d'abord désespérément de retrouver le cours normal de sa vie : mais à l'usine, où il se réfugie tant bien que mal dans l'entretien des machines dont il a la charge, la curiosité de ses collègues lui pèse. Chez lui, la prostration d'Élisabeth le laisse totalement impuissant. Tandis que s'égrène sur toutes les chaînes de télévision la liste des petites victimes, il plonge dans ses carnets, à la recherche de détails qui auraient dû lui faire comprendre qui était véritablement son voisin. Les trajets nocturnes en fourgonnette, par exemple, ou cette phrase prononcée par Guy alors qu'ils observaient des insectes - un de leurs passe-temps favoris -, à propos de leur cruauté : « Tu sais quoi, Thierry, même le plus habile des criminels n'est pas capable d'une telle précision. » La descente aux enfers de cet être claquemuré en lui-même va se précipiter avec le départ de sa femme, incapable de continuer à vivre dans ce lieu hanté, cette maison loin de tout où elle avait accepté d'emménager avec réticence.
    Tiffany Tavernier va dès lors accompagner son protagoniste dans un long et bouleversant voyage. Pour trouver une réponse à la question qui le taraude - comment avoir pu ignorer que son unique ami était l'incarnation du mal -, il n'a d'autre choix que de quitter son refuge, d'abandonner sa carapace. Thierry part sur les traces d'un passé occulté - une enfance marquée par la solitude et la violence, dont les seuls souvenirs heureux sont les séjours dans la ferme de son grand-père mort trop tôt.
    Avec ce magnifique portrait d'homme, la romancière, subtile interprète des âmes tourmentées, continue d'interroger - comme elle l'avait fait dans Roissy (2018) -, l'infinie faculté de l'être humain à renaître à soi et au monde.

  • À Serra de' Conti, sur les collines des Marches italiennes, Lupo et Nicola vivent dans une famille pauvre et sans amour. Fils du boulanger Luigi Ceresa, le jeune Lupo, fier et rebelle, s'est donné pour mission de protéger son petit frère Nicola, trop fragile, trop délicat avec son visage de prince. Flanqués de leur loup apprivoisé, les deux frères survivent grâce à l'affection indestructible qui les unit. Leur destin est intimement lié à celui de Zari, dite Soeur Clara, née au lointain Soudan et abbesse respectée du couvent de Serra de' Conti. Car un mensonge sépare les frères et un secret se cache derrière les murs du monastère. Alors que souffle le vent de l'Histoire, et que la Grande Guerre vient ébranler l'Italie, le jour viendra où il leur faudra affronter la vérité.
    Dans une langue aussi tendre et rude que l'amour entre deux frères, Giulia Caminito donne voix à des personnages passionnés qui ont le courage de faire face au chaos du monde.

  • Quarantaine

    Peter May

    Alors qu'une épidémie sans merci a séparé la capitale britannique du reste du monde, alors que le Premier ministre lui-même vient de mourir, un ouvrier découvre sur le chantier ce qu'il reste du corps d'un enfant. MacNeil, l'homme qui a décidé de quitter la police, est envoyé sur les lieux. C'est lui, le policier désabusé, qui va devoir remonter la piste d'une machination abominable, dans une ville en butte aux pillages où les soldats en patrouille font la loi. Et alors qu'il apprend que son fils unique, Sean, est contaminé à son tour, n'ayant qu'une chance infime d'en réchapper.

  • À l'occasion de leurs 100 ans d'édition, Les Belles Lettres ont rendu hommage tout au long de l'année 2019 aux classiques publiés dans les collections fondatrices de la maison. Que vous les connaissiez ou non, les textes réunis dans la série du Centenaire célèbrent le plaisir toujours neuf de la lecture. Vous y croiserez des histoires d'amour et d'héroïsme mais aussi des métamorphoses antiques, vous y apprendrez comment bien régner et comment vous détacher de vos soucis de mortels, vous y contemplerez la nature en philosophe et en poète.

  • Cet ouvrage monumental réunit les trois livres de La Divine Comédie de Dante écrits au début du XIVe siècle : L'Enfer, Le Purgatoire, Le Paradis.

    Pour la première fois, les quatre-vingt-douze dessins de Botticelli, conçus chacun en regard d'un chant, sont présentés dans leurs couleurs d'origine.

    Commandés par Lorenzo di Medici au XVe siècle pour une édition manuscrite de La Divine Comédie de Dante, les dessins de Botticelli, réalisés à la pointe de métal sur parchemin, repris à l'encre et partiellement mis en couleurs, permettent de partager la fascination de l'artiste florentin pour ce chef-d'oeuvre de poésie et d'humanisme.

    Chaque dessin est accompagné d'un commentaire éclairé de Peter Dreyer, spécialiste allemand de la Renaissance italienne. La traduction de Jacqueline Risset en français moderne est reconnue comme la meilleure et la plus proche du texte de Dante.

    Inconnus du public, les dessins de Botticelli sont aujourd'hui conservées, d'une part, à la Bibliothèque apostolique vaticane, l'une des plus anciennes et des plus inaccessibles du monde, et, d'autre part, au prestigieux cabinet des Dessins et Estampes de Berlin qui a pu réunir, après la chute du Mur, en 1993, le fragment acquis en 1882.

  • Ari Folman et David Polonsky, scénariste et illustrateur de Valse avec Bachir, ont réalisé cette adaptation en roman graphique du Journal d'Anne Frank.

    Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort. Sa famille a émigré aux Pays-Bas en 1933. À Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu'en 1942, malgré la guerre.
    Le 6 juillet 1942, les Frank s'installent clandestinement dans « l'Annexe » de l'immeuble du 263, Prinsengracht, où Anne écrit son journal.
    Le 4 août 1944, la famille est arrêtée vraisemblablement sur dénonciation.
    Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa soeur Margot.
     

  • Colin, jeune homme, sympathique et un peu désoeuvré rencontre Chloé. Ils tombent amoureux, nagent dans le bonheur et bientôt se marient et partent en voyage, sous le regard de leurs autres amis, Chick (un chic type), Alise, Nicolas et Isis. Mais le bonheur ne dure pas.
    Hélas un jour, Chloé se sent mal. Le docteur Mangemanche diagnostique la maladie : un nénuphar pousse dans son poumon. Pour guérir la douce Chloé, Colin devra trouver des milliers de fleurs. Que peut l'argent face au destin ?Retour ligne automatique Candidats au bonheur, les deux héros, au printemps de leur vie, sont en fait condamnés au malheur. Et leurs deux amis, Chick et Alise, aussi, parallèlement. L'idylle finit en tragédie.

    On ne présente plus le célèbre roman de Boris Vian. Le récit amoureux de Colin, Chloé, Chick et Alice est devenu un classique incontournable de la littérature, étudié à l'école.
    À l'occasion du centenaire de la naissance de Boris Vian, après avoir adapté en bande dessinée L'Automne à Pékin, Paul et Gaëtan Brizzi se lancent dans une version somptueusement illustrée du roman. Connus pour leurs travaux de réalisateurs dans l'animation, ils mettent à nouveau ici leur fantaisie au service de l'oeuvre de Vian.

  • Dans la forêt

    Lomig, Jean Hegland

    Deux soeurs apprennent à survivre au coeur de la forêt, dans un monde privé de ressources. Pour mieux le réinventer ?

    Rien n'est plus comme avant. Le monde tel qu'on le connaît semble avoir basculé : plus d'électricité ni d'essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au coeur de la forêt.
    Quand la civilisation s'effondre et que leurs parents disparaissent, les deux soeurs demeurent seules, bien décidées à survivre.
    Il leur reste, toujours vivantes, leur passion de la danse et de la lecture. Mais face à l'inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d'inépuisable richesses.

  • Livre culte dans le monde entier, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur raconte l'histoire d'Atticus Finch, jeune avocat, qui élève seul ses deux enfants Jem et Scout. Lorsqu'il est commis d'office pour la défense d'un homme noir accusé d'avoir violé une femme blanche, la vie de la petite famille bascule. Nous sommes dans les années 1930, dans une petite ville de l'Alabama et certaines vérités peuvent être dangereuses à démontrer...
    Grâce au talent de Fred Fordham (notamment découvert en France grâce à Nightfall, paru chez Delcourt), ce roman graphique donne une nouvelle vie au chef d'oeuvre d'Harper Lee. L'illustrateur a exploré les lieux qui ont compté pour la mythique auteure américaine en se plongeant dans sa vie afin de s'approcher au plus près de son imaginaire. Fred Fordham offre un éclairage inédit du texte avec ce magnifique ouvrage qui renforce encore la modernité de l'oeuvre de Lee. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur est l'un des plus grands classiques de la littérature du xxème siècle.


    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Isabelle Stoïanov, relu et actualisé par Isabelle Hausser

  • Michel aime Bérénice, la femme de sa vie depuis trois semaines. Mais Bérénice le quitte brutalement un matin, au réveil.
    Michel le dépressif, grand consommateur d'anxiolytiques et d'oeuvres de Michel Houellebecq, décide alors de s'atteler au plus grand défi de sa vie : reconquérir l'amour. Ses armes ?
    Les recettes de bonheur délivrées par la collection d'ouvrages de psychologie positive que lui a laissée Bérénice.
    Michel s'est donné douze heures pour devenir enfin heureux et récupérer sa bien-aimée. Alors autant le dire tout de suite : c'est pas franchement gagné !
    Le bonheur est au fond du couloir à gauche est le récit drôlement désespéré de la quête du bonheur sur fond de désarroi contemporain, de faillite du modèle occidental, d'épuisement des idéologies, de crise de la masculinité, d'urgence climatique et de tartines de Nutella.

  • Les films d'horreur commencent toujours par une situation anodine. Thésarde à la Sorbonne, fraîchement débarquée de sa Sicile natale, Francesca vit pleinement son indépendance nouvelle. Un soir, pour prouver à un ami que le soi-disant «sentiment d'appartenance familiale » n'est qu'un cliché sur les Italiens, elle accepte de relever un défi : annoncer à ses proches qu'elle ne passera pas Noël avec eux. Après tout, ses parents ne sont-ils pas athées, de gauche, respectueux de la liberté de chacun ?
    Pourtant, de retour à Palerme, les incidents s'enchaînent et Francesca commence à douter de l'ouverture d'esprit familiale... Mais, dans les films d'horreur, la victime peut-elle voir venir la catastrophe ?

    Une subtile comédie sur notre rapport à la tradition, à l'appartenance et aux névroses familiales.

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